Jamais sans mon Steack

(12/01/2012 by Mol)

Le meilleur livre de 2011 n’est pas un roman. Il s’agit d’un documentaire écrit par Jonathan Safran Foer qui s’intitule « Faut-il manger des animaux ? ». JSF n’est pas un journaliste, mais un écrivain reconnu dans la sphère littéraire, et qui a pour rédiger ce texte mené une enquête de trois ans dans le milieu de l’élevage américain. Je suis tombé dessus par hasard à la FNAC le mois dernier –le thème faisait écho à des préoccupations personnelles-, et je l’ai dévoré dans l’instant, frappé par un accablement allant crescendo au fil des pages. La consommation de cadavre n’est jamais allée de soi pour moi, et les informations délivrées par JSF ont souvent servi d’étayage à mes intuitions ; je n’avais en fait besoin que de factualité pour achever le processus qui avait commencé 12 ans plutôt, en me faisant renoncer à l’ingestion de porcins et de bovins.

Quoiqu’il en soit, « Faut-il manger des animaux ? » est un réquisitoire implacable contre le viandisme, qui expose les méthodes de l’élevage industriel pratiqué aux Etats-Unis (et par extension en Europe, les deux marchés étant assez similaires). Il pose également les différents enjeux (écologiques, éthiques, philosophiques) de ce modèle.


Au terme de son réquisitoire, JSF parvient à la conclusion qu’il n’existe pas d’autre choix que de cesser de manger de la viande. Il n’est a priori pas question de posture de l’ego, de principe diététique ou d’injonction religieuse, mais tout simplement d’une évidence morale. Tout le monde le pressent mais personne ne s’en soucie vraiment : dans les océans, le poisson est prélevé en masse, d’une manière aveugle et destructrice qui condamne la plupart de ses populations à court terme. Mais le poisson a bonne presse : sa chair est délicieuse, il est diététique, et son appartenance-même au monde sous-marin nous le rend moins familier et pour tout dire plus sacrifiable. Les méthodes de 
pêche industrielle n’ont ainsi pas hésité à emprunter à l’univers de la guerre ses technologies : on repère les bancs à l’aide d’appareils électroniques couplés à des balises GPS, des radars et des sonars. Comme à la guerre, on procède à de véritables exterminations. Les lignes de traines, étirées sur des dizaines de kilomètres, et les chaluts qui raclent les fonds marins pendant des heures détruisent systématiquement l’écosystème sous-marin et déciment des populations entières d’espèces non-ciblées. Les chaluts en particulier rejettent entre 80 et 90% de prises accessoires par-dessus bord. Ainsi, lorsqu’on a une assiette de sushi sur sa table (ou pire, de crevettes), on a l’équivalent de 13 kilos de poisson inutile, tué et rejeté en mer (ce sont les « bycatch » : des espèces en danger le plus souvent, sacrifiées au nom de la pêche de masse : hippocampes, dauphins, tortues, raies, requins, baleines, soit près de  145 espèces différentes). Inutile de préciser l’impact qu’un tel modèle provoque sur les espèces marines.

Le marché du poulet industriel procède du même principe d’exploitation de masse. Les professionnels ont créé des variétés de poulets dont la croissance est fulgurante et la rentabilité maximale. Certes on les nourrit d’antibiotiques, certes ils sont malades et incapables de vivre en plein air (la plupart ne pourraient même pas marcher), certes de nombreux spécimens sont sacrifiés parce que trop faibles, piétinés par la masse des autres poussins, avec trop de malformations ou de maladies, certes on leur fait ingérer des « bouillons » pour leur donner un goût de poulet, mais leur cycle de croissance permet une rentabilité à toute épreuve (cycle d’autant plus raccourci qu’on manipule ceux de la nourriture et de la lumière pour les poules pondeuses (d’ailleurs à propos des oisillons mâles issus des poules pondeuses, ils sont 250 millions chaque année à être « détruits » puisqu’inutiles)). Le processus de « transformation » des poulets est tout aussi sordide : après une existence d’un mois et demi, le poulet arrivé à « maturité » est transporté à l’abattoir (stress, fractures d’os) puis plongé dans un bain électrisé qui le paralyse mais ne l’insensibilise pas. On lui tranche alors le cou, sauf lorsque la lame manque les artères vitales (ce qui arrive couramment). Le cas échéant, notre poulet toujours conscient est plongé dans une cuve bouillante maculée de fientes avant d’être ouvert en deux pour que lui soient retirées ses entrailles (les intestins sont alors souvent éventrés, cause de nombreuses infections). Aux USA, les animaux sont finalement plongés dans une cuve réfrigérée ou reposent des milliers de volatiles, véritable « soupe fécale » qui imbibe les poulets et leur ajoute artificiellement du poids (et donc de la valeur).

Voilà grosso modo le parcours des poulets que l’on retrouve dans les hamburgers Mc Donald’s ou dans les barquettes de supermarchés. Ce qui représente tout de même 50 milliards d’oiseaux par an.

L’élevage industriel du porc n’a rien à envier à celui du poulet. Comme pour celui-ci, on a sélectionné génétiquement des espèces qui répondent aux besoins de l’industrie (viande maigre) mais qui en contrepartie souffrent de problèmes cardiaques, d’hypersensibilité au stress, de problèmes articulaires et de malformations. Les premières heures du cochon sont difficiles : on lui coupe la queue et on lui arrache sans anesthésie ses dents et ses couilles s’il a le malheur d’être un mâle (« pour rendre le goût de la viande meilleur »). Les porcelets qui ne grandissent pas assez vite sont battus à mort avant d’être balancés dans des camions-poubelles (parfois encore vivants). C’est le principe de « l’euthanasie ». Pour les cochons « aptes », la vie continue dans des conditions indécentes jusqu’à ce qu’ils atteignent 150 kilos. A noter que des enquêtes ou des vidéos clandestines ont montré que de nombreux employés frustrés reportaient leur malaise sur les animaux et les torturaient copieusement tout au long de leur existence (en enfonçant des tiges de métal dans le vagin de truies gestantes par exemple).

Je vais passer sur le cas des bovins, guère mieux lotis que les porcs (et ne pas parler par exemple des « avortons », les veaux qui se trouvent dans les boyaux des génisses que l’on abat et qui sont saignés pour que leur sang soit recueilli à des fins de recherche sur le cancer), pour aborder trois aspects de la question de l’élevage industriel.

Tout d’abord, on a vu que l’animal d’élevage ne faisait pas l’objet d’une protection légale, réelle ou effective, contre la torture, qu’il échappait presque de la sphère du sensible. Autant il nous semblerait intolérable de planter un hameçon dans le museau d’un chien, autant l’idée de faire la même chose à un poisson ne nous fait ni chaud ni froid. Il est pourtant scientifiquement établi que le poisson, à l’image du poulet, possède une sensibilité à la douleur, que c’est un animal évolué aux comportements élaborés, doté de mémoire et capable d’utiliser des outils. Le porc quant à lui possède une intelligence et une sensibilité au moins égale, voire supérieure, à celles du chien. L’homme a donc effectué une dichotomie arbitraire entre ce qui est jugé proche et non proche. On voit bien ici l’irrationalité qui est en jeu lorsque l’homme tente de défendre ses choix de consommation carnée, et qui se traduit par une suspicion voire une agressivité immédiate envers les végétariens. Il y a même une institutionnalisation de ce comportement : dire qu’on mange de tout et n’importe quoi est socialement plus valorisé que se dire sélectif, quand bien même l’évidence prouve l’impact négatif de l’industrie sur l’environnement et la santé de l’homme (voir paragraphes suivants). De nombreuses études de nutritionnistes ont par ailleurs prouvé que les régimes végétariens satisfaisaient et excédaient les apports requis en protéines, et que manger de la viande n’était pas nécessaire.

Le deuxième point a trait à l’environnement. Des études de l’ONU ont montré que l’élevage industriel était une des causes principales du réchauffement climatique, devant l’industrie des transports (à hauteur de 20%). Les quantités titanesques de merde de porc produites par les élevages constituent également un problème écologique très lourd jamais résolu par les industriels, qui se contentent de créer des lacs de merde qui contaminent les sous-sols et les cours d’eau. A ces différents titres, il me paraît tout à fait impossible de se prétendre écologiste tout en consommant de la viande industrielle.

Le dernier point relève de la santé publique. Les manuels scolaires d’histoire laissent peu de place à la pandémie de grippe espagnole qui a frappé les homo sapiens en 1918 et qui en l’espace de 24 mois a décimé près de 25 millions d’individus (sans doute beaucoup plus). Des études récentes ont pourtant prouvé qu’il s’agissait d’une grippe aviaire, soulignant combien les maladies zoonotiques représentent une menace pour la santé publique, alors même que l’on crée les conditions parfaites depuis plusieurs décennies pour l’apparition d’une nouvelle pandémie.

Enfin, on peut dire qu’historiquement, les industriels n’ont jamais souhaité nourrir le monde. Ils ont créé un besoin artificiel de consommation de masse pour une raison très simple : se remplir les poches. La viande ne nourrit pas les pauvres, et au contraire même, son existence monopolise de nombreuses ressources alimentaires. Il est estimé qu’en 2050, le bétail consommera autant de nourriture que 4 milliards d’humains.

Pas de conclusion à cet article, chacun trouvera la sienne.

Commentaire de Spermufle :

Réquisitoire à la fois implacable et limpide contre le régime carné. J’émets toutefois quelques bémols. Primo, un régime strictement végétarien est difficile à mettre en place, il implique de surveiller constamment ses apports, évaluer régulièrement les éventuelles carences (les molaires que l’on a reçues en héritage constituent la preuve que nous sommes pré-déterminés à être omnivores), ce qui nous conduit à perdre en spontanéité vis à vis de la bouffe. C’est le meilleur moyen de craquer si l’on s’inflige un régime sans viande pour des motifs purement écolo-rationnels. Secundo, si l’humanité entière adoptait un régime végétarien, il faudrait évaluer le besoin en terres arables (déforestation massive possible), et il n’est pas certain que ce soit nécessairement meilleur pour l’écosystème. Le calcul mérite en tous cas d’être posé.

La conclusion que je tire de ton article est la suivante : avant de basculer (coercitivement ?) dans un fonctionnement végétarien, réduisons d’abord notre consommation de barbaque, et secondairement notre production de nourrissons (quelle que soit la voie adoptée, la surpopulation est LE problème fondamental). Maîtrisons notre fécondité sans toutefois basculer dans une misanthropie caractéristique des écolo-intégristes : si l’homme est un être nocif par son égoïsme (qu’il partage avec l’ensemble du règne animal), il a quand même la particularité d’être le seul à se préoccuper de son biotope et de la survie des autres espèces.

Commentaire de Mol :

Je ne pense pas qu’il soit très compliqué d’adopter un régime végétarien, ni qu’une conversion en masse des carnivores vers une alimentation non carnée entraîne une déforestation majeure. Je pense en tout cas qu’il est utile de substituer à nos réflexes de consommation une réflexion sur les enjeux de celle-ci.

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6 commentaires pour Jamais sans mon Steack

  1. Belgarel dit :

    Je viens de découvrir votre blog, via l’elfe (vous aviez laissé un commentaire assez énigmatique). C’est rigolo tout plein et original.

    L’article est un peu vieux, mais je me permets d’ajouter quelques petites choses en réponse à spermufle :

    1° « un régime strictement végétarien est difficile à mettre en place, il implique de surveiller constamment ses apports, évaluer régulièrement les éventuelles carences »
    Comme si les omnivores n’étaient pas carencés ! Au contraire, comme on a emmerdé les végéta*iens, ceux-ci surveillent plus leur alimentation, et se retrouvent en général avec moins de carences.
    Les principaux apports de la viande sont les protéines (un végétarien en consomme déjà trop s’il marie légumineuses et céréales), le fer (qu’on trouve également dans les lentilles, pois cassés, pois chiches, etc.) et le cholestérol (qui ne nous manque pas). Rien d’indispensable ; et pour éviter les carences, il suffit de prendre de nouvelles routines alimentaires. Pas plus compliquées que de penser à mettre un steak dans l’assiette.

    2° « (les molaires que l’on a reçues en héritage constituent la preuve que nous sommes pré-déterminés à être omnivores) »
    De même, l’homme est pré-déterminé à avoir des relations sexuelles avec la femme. C’est contre-nature d’être gay, car l’homme a une saillance, la femme a un trou, et…bon, l’homme aussi a un trou, mais celui-là, il sert pas à ca.
    Plus sérieusement, non, les molaires des hominidés n’indiquent pas qu’ils devraient manger de tout. Les molaires, même une vache en a, pour broyer les aliments. Quand à nos canines, elles ressemblent plus à des armes de mangeurs d’herbe qu’à des trucs de vrais carnivores.
    3° Concernant la déforestation, comment arrêter de nourrir plusieurs millions d’animaux inutilement pourrait-il augmenter la déforestation ? L’élevage recquiert énormément de terres arables, pour produire du maïs et du soja OGM, avec lesquels on nourrit le bétail (y’a pas à chercher, si 5 à 7 portions de végétaux sont transformées en 1 portion de viande, sur le plan nutritif, on appelle ça du gaspillage). Où va-t-on prendre, à l’heure actuelle, lesdites terres gaspillées ?

  2. l'elfe dit :

    Hello. Je pense qu’être végétarien, ou même végétalien, n’a rien de difficile (hé, même moi j’peux le faire). Pour ce qui est de la déforestation, sache-le, produire de la viande utilise beaucoup plus de terrain (et autres ressources) que produire des céréales (notamment parce que pour produire de la viande, il faut produire beaucoup plus de céréales que si l’on mange les céréales directement). D’ailleurs la production de viande est la deuxième cause de déforestation au Brésil, juste après les agrocarburants.

    Le problème de la santé est un faux problème. Il faut juste savoir s’alimenter, qu’on mange de la viande ou non. J’ai une bien meilleure santé qu’avant.
    Je pense aussi que notre rapport à l’animal est en évolution, et qu’un jour viendra où l’on devra se poser sérieusement la question: est-ce que c’est juste de tuer un animal pour faire un repas alors qu’on pourrait manger autre chose ? J’ai ma réponse depuis longtemps (enfin pas si longtemps… depuis 2 ans, 2 ans et demi). C’est encore une question très taboue, mais elle finira bien par émerger.

    • spermufle dit :

      Et l’eau. Pour ma part, j’ai un métabolisme quelque peu… compliqué (je ne stocke rien du tout, ni graisse ni sucre, malgré des apports alimentaires conséquents, et j’en suis à 4% de masse grasse), lorsque je ne mange pas ou peu de protéines carnées, j’ai tendance à perdre du poids (fonte musculaire) et à ressentir une fatigue intense. Mon médecin estime qu’il n’y a rien de pathologique (pas de problèmes thyroïdiens par exemple), que me proposes-tu comme substitut au cadavre ?

  3. l'elfe dit :

    C’est normal de perdre du poids ou d’être fatigué quand on change de régime alimentaire. La perte musculaire peut être évitée en faisant de l’exercice (qui est de toutes façons indispensable à une bonne santé) et en ayant des apports appropriés en terme de protéines. Deux choses sont importantes à savoir:
    1) La carence en protéines n’existe pas dans les sociétés industrielles (sauf pour les gens qui ne s’alimentent pas, mais il s’agit d’une dénutrition généralisée). On mange TROP de protéines. Une personne lambda et sédentaire mange en moyenne autant de protéines que ce qui est recommandé pour un culturiste de haut niveau. Donc il ne faut pas vraiment se soucier de ses apports en protéines, la plupart des gens (y compris végétariens) auraient plutôt intérêt à les réduire.
    2) Les haricots, par exemple, ne contiennent pas moins de protéines que la viande. D’ailleurs, les protéines de la viande ne sont pas d’une qualité exceptionnelle. Moins que celles de l’oeuf, de l’amaranthe, du quinoa, du chanvre ou du petit épeautre, par exemples, qui apportent tous les acides aminés essentiels. Pour la quantité, viande et légumineuses contiennent grosso merdo 15 à 20% de protéines.
    Ce qui caractérise la viande n’est pas la qualité ni la quantité protéique mais plutôt sa texture et son apport de graisses saturées.
    Si tu as peur de perdre trop de muscle, y a pas de secret, il faut manger assez de calories, et bouger. Certains aliments très caloriques peuvent être intéressants, mais seulement s’ils ne constituent pas des « calories vides » (c’est à dire qu’ils doivent apporter des nutriments intéressants et pas que de la calorie bête). Par exemple, exit le nutella, mais par contre les noix ou les beurres de noix (beurre de cacahuète, d’amande, de cajou etc…) sont plutôt bons pour la santé.

    Certaines personnes, en arrêtant de consommer de la viande, se plaignent d’avoir faim tout le temps. C’était d’ailleurs mon cas. Mais pour d’autres c’était pire (notamment ceux pour qui un repas sans viande n’est pas un repas). Le régime alimentaire finit par s’équilibrer si on est à l’écoute de son corps, ça peut prendre un peu de temps. Ce n’est pas forcément la même façon de manger. Certains ont besoin de manger plus souvent, d’autres de faire de plus gros repas… Chez toutes les personnes que je connais qui l’ont éprouvée, la sensation de faim permanente s’est dissipée en quelques semaines, voire moins.
    Enfin, tout le monde ne perd pas de poids en devenant végé. D’après ce que j’ai observé empiriquement, les gens en surpoids ont tendance à en perdre, les autres pas tellement, mais il y a des exceptions (y a des vegans obèses, même si c’est plus rare).

    Après, si la question éthique t’interpelle, je pense que devenir végé est non seulement une bonne option, mais surtout qu’au bout d’un moment ce sera facile et ça se fera même tout seul. Mais si c’est plutôt l’aspect santé/écologie qui t’intéresse, ce sera nettement plus difficile de supprimer toute viande de ta consommation, enfin je pense. Moi pour la santé ou l’écologie, honnêtement, je n’aurais sans doute pas eu la motivation. Je suis devenue végane parce que derrière chaque morceau de viande je voyais un animal qui avait souffert. A partir de là, y a plus vraiment de « motivation » à chercher. Comme je le disais dans un article, si on nous servait un ragoût de mignons petits bébés humains, on n’aurait pas besoin d’une volonté de fer pour ne pas succomber à la tentation d’y goûter !

    Moi je milite pour l’abolition de la viande, donc je suis contre toute consommation de viande, qu’on se le dise; mais je sais que même si réduire sa consommation de viande est très bénéfique pour la santé et l’écologie, il n’y a que l’aspect éthique/politique qui exige d’arrêter complètement toute consommation de viande dans une société carniste. Et donc les gens qui ne sont pas d’accord avec ça, auront du mal à devenir végétariens/vegans.

    • spermufle dit :

      Oh moi, j’ai tout le temps faim, mais particulièrement lorsque le contexte m’amène à réduire mon apport carné. Je me demandais si un régime végétarien était approprié pour les gens de ma condition (j’ai conscience de n’être absolument pas représentatif de la population générale de ce point de vue-là), surtout que je ne souhaite pas seulement me maintenir musculairement, mais aussi m’étoffer. J’ai également le pressentiment que le végétarisme sera, tôt ou tard, imposé sous l’effet de contraintes écologiques, je me demandais donc si je réussirais la transition.

  4. Nurja dit :

    Pour les muscles, bien plus que ce qu’on mange, c’est notre activité, nos mouvements qui jouent…

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